Le travail de Thomas Meillet se construit autour de signes et de formes qui semblent écrire une langue personnelle. Il parle lui-même d’une sorte « d’écriture ésotérique » : des symboles qui, une fois rassemblés, créent une énergie forte, parfois électrique, parfois plus tournoyante, comme un vortex. Ses signes interrogent, attirent l’œil, bougent d’une œuvre à l’autre.
Thomas Meillet explique que la peinture est son langage, un moyen d’exprimer ce qu’il ne peut pas dire avec des mots.
Chaque signe est une cicatrice, une mémoire, une trace de douleur transformée en lumière.
Peindre lui permet de mettre de l’ordre dans le chaos intérieur, de transformer la honte et la souffrance en quelque chose de vivant.
Il ne peint pas pour plaire, mais pour ne pas se taire.
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